Auteur:
Bernard Blazin
Titre:
Le
rouet
On entendait le rouet grincer dans tout le
village. Les habitants ne prêtaient plus
attention à ce bruit que l’on entendait
partout dans les rues. C’était chez Louise
qui habitait une petite maison près du
presbytère.
sp; Elle avait commencé
avec sa grand-mère et sa mère, à quatorze
ans et depuis, elle ne s’était jamais
arrêtée. Quand l’aïeul fut morte, elle
continuèrent à deux, puis, se fut au tour de
sa mère de disparaître, alors elle
poursuivit seule. Ses mains étaient agiles
pour filer le poil du mouton et de longues
pelotes s’entassaient dans le logis.
Parfois, elle s’interrompait et regardait au
travers de la fenêtre le cimetière où
reposaient les siens. Et le bruit reprenait
inondant le village. Elle n’avait pas besoin
de grand chose pour vivre, la Louise. Un peu
de pain, du lait, quelques légumes pour le
potage, cela suffisait amplement. Le lait
c’était pour la minette, finalement, elle
n’aimait pas trop ça le lait.
Et puis un matin
plus un bruit ! Pas un grincement ! Les
habitants s’interrogèrent. La Louis venait
elle de passer de vie à trépas. Quelques-uns
uns s’approchèrent de la maison de la
vieille femme. Amédée, le plus courageux se
glissa derrière par le jardin et pénétra
dans la cuisine. Dans le petit salon, il vit
la Louise dans son fauteuil à bascules,
recouverte jusqu’aux hanches par une
couverture de laine.
Elle tricotait !
Auteur:
Moloch
Titre:
J'erre
dans la nuit....
J’ère dans la nuit
à la recherche de quelqu’un mais cette
personne n’existe pas…
Tout comme ma vie c’est une quête sans fin,
un cercle infernal…
Vivre pour
mourir…mourir pour vivre.
Vivre pour
mourir…mourir pour vivre.
Mais je cherche quand même cette personne en
sachant pourtant que je ne la trouverait
jamais
C’est comme la vie, on vit en sachant
pourtant que l’on va mourir.
Alors tout simplement pourquoi vivre ?
Pourquoi continuer à chercher si ce n’est
pour jamais trouver…
Vivre pour
mourir…mourir pour vivre.
Vivre pour
mourir…mourir pour vivre.
Je ne sais pas, mais tel est la vie, faite
d’incompris
Et au bout d’un moment toujours finit.
Cette question m’obsèdent, je ne sais plus
quoi faire
Mais je cherche et chercherai encore jusqu’à
un jour pour enfin trouver la mort…
Auteur:
M.
Favresse
Titre:
Si
j'étais magicien
Si j’étais Magicien, je donnerais aux
pauvres la richesse, pas celle du capital,
elle leur ferait trop mal. Je donnerais aux
riches une nuit de cafard, une nuit de
brouillard, pour qu’ils se fraient un
passage parmi le désespoir.
Si j’étais
Magicien, je donnerais à l’estropié, deux
pieds pour lui permettre de marcher vers
l’horizon profond afin d’aller prêcher la
pitié. Je donnerais aux menteurs, la vérité
toute nue pour qu’ils l’habille de robes de
bon sens. Je donnerais aux tristes la joie
d’un bel été qui durerait toute une année.
Si j’étais
Magicien, je donnerais aux voleurs ma vie à
emporter, pour qu’ils sachent qu’en volant
on emporte pas toujours des diamants.
Si j’étais
Magicien, je donnerais aux aveugles, des
yeux bleus, des yeux bleus remplis de larmes
devant ce qui nous aveugle. Je donnerais aux
amoureux des nuits sans fin pour qu’à jamais
ils assouvissent leur faim.
Si j’étais
Magicien, je mettrais un glaive dans chaque
plateau de la justice, pour que juges et
accusés soient à égalité. Je remplacerais le
soleil par l’amitié, sans qui personne ne
pourrait vivre. Je ne supprimerais pas la
guerre, mais je mettrais les généraux en
première ligne pour qu’ils comprennent leur
lâcheté
Enfin, si j’étais
Magicien, je fabriquerais un Dieu pour
remplacer celui qui n’a jamais existé car
peut être bien que lui seul pourrait me
faire Magicien.
Auteur:
Mickey Hetzmann
Titre:
Homme des
pavés.
Visage sans trait, aux yeux prolongeant le
vide de tes espérances, tu t’habilles du
gris des pavés, du noir de la terre
souillée ; je traverse les pays, les
hémisphères, les cultures socio-économiques
et à chaque fois je crois t’apercevoir du
coin de l’œil, appuyé contre un mur, juste
sous le panneau d’une rue où tu n’as pas
d’adresse ; il n’y a que la langue qui
change.
Tu es là et pourtant je ne te vois pas,
comme je ne te voyais pas lorsque tu
habitais en bas de chez moi.
La main tendue puis, plus tard dans ton
existence, quand tu n’as même plus la force
de l’interaction, tu la ranges bien au
chaud, remplacée par quelques mots à
l’orthographe aussi approximative que tes
espérances, sur un vieux morceau de carton
aussi solide que les murs de ta maison. Je
te reconnais pourtant, tu fais partie du
décor, juste au pied d’une tour
multinationale, d’une ambassade dictatrice
ou d’un Mac Do.
Je sais que je t’ai déjà vu, n’avais-tu pas
un chien ? Un bébé ? N’étais-tu pas une
femme ? Un vieillard ? Ou non, un jeune je
crois, peut-être même un gamin ; n’avais-tu
pas une jambe de bois anti-personnelle ou
bien étais-tu juste victime d’une
liquidation de personnel dans la guerre du
profit de deux ou trois hommes tristes ?
Non, je ne me rappelle plus, et puis
j’oublie vite.
Je change de trottoir, j’accélère, j’admire
l’architecture de je ne sais quoi: je me
préoccupe des choses importantes, les yeux
dans le vide égoïste de ma propre vie. Et,
je me dis « quelle honte, il n’a pas
d’estime, pourquoi ne travaille-t-il
pas ? ».
Alors, je retrouve le sourire parce que je
suis rassuré par mes sacrifices, je vois mon
appart au son suround, mon canapé 16/9e, mon
VTT 16 soupapes, vitres électriques que je
n’utilise jamais…Tout à coup la réalité de
ma vie s’évapore pour quelques instants avec
le stress, la fatigue et la monotonie qui
l’accompagne.
Je ne me souviens alors même plus pourquoi
je pense à tout cela, alors je presse mon
pas d’homme occupé, puis, je m’arrête pour
fumer une clope. Et là, surgit de nulle
part, peut-être que je ne l’ai pas vu venir
dans ses habits de camouflage urbain,
l’homme sans visage aux yeux vides est juste
devant moi ; je ne peux détourner le regard,
tu as grandi d’un mètre et d’une voix pas
très sûre de ne plus parler ou plutôt sans
être sûr d’avoir un interlocuteur, tu me
demandes une cigarette ; je fouille mes
poches ne sachant que faire, et j’y trouve
un peu de tabac « juste de quoi en rouler
deux-trois » lui dis-je en lui tendant. Son
visage prit forme sous l’impulsion d’un
sourire, ses yeux parlèrent le langage de la
gratitude, quelques instants avant de se
refermer tout en perdant un mètre vers le
trottoir.
Auteur:
Moloxary
Titre:
Veux-tu ?
Encore une année de plus qui se perd dans la tristesse
Celle de ne pouvoir tenir ta main dans la mienne,
Ce jour où nous nous sommes rencontrés,
Il y a quatre ans et quelques heures …
Ce n'est que la deuxième… et demi.
Je ne fais que survivre … ton visage gravé dans mon esprit
Je ne fais que t'aimer … sans pouvoir … dans mes bras … te serrer.
Cette vie n'en est pas une mais il y a de l'espoir…
Car tu es seule …même avec autrui.
Ma tête rêve et mon cœur souffre
Des fois que je ressens l'envie de te retrouver,
Ma vie n'est plus qu'un chemin bordé d'absurdité…
Le choix ne peut venir,
Celui de faire du hors piste
Qu'avec la volonté
Que toi seule peut m'apporter.
Veux-tu que l'on poursuive dans cette vallée,
Ce cours d'eau…
Sur notre bateau…
Auteur:
Moloxary
Titre:
Nouvelle année
Ton visage est gravé dans mon esprit à jamais.
Il représente une fille … que j'aimerai à jamais …
Aujourd'hui tu es seule..
Accepterais-tu de me suivre sur les chemins de la vie ?
Accepterais-tu que l'on se retrouve dans cette vie.
Il y a une chose que j'ai comprise en regardant ma vie…
Tu es la seule à pouvoir la rendre jolie.
Oui, je t'aime….
Oui, je t'ai toujours aimée,
Depuis ce jour ou nous nous sommes rencontrés.
Oui je t'ai quitté … et non je ne t'aimais plus
Oui je me suis retrouvé … et non je ne t'aime plus
J'espère qu'un jour, main dans la main, nous remarcherons…
Auteur:
Moloxary
Titre:
La mort
On meurt quand on ne vit plus,
Lorsque la vie ne peut plus être vécue…
Celui qui voit la mort s'emparer de l'être qu'il aime,
La première fois, il meurt aussi … un peu.
La vie, sa seconde chance, ne lui sera accordée,
Que lorsqu'il aura compris …
Qu'aimer la personne qui meurt,
C'est la laisser partir
Auteur:
Moloxary
Titre:
Prison
Un texte se lève sur ces mots d'argent
Je me soustrais à mon éveil en ce lieu
La perte de conscience, ces mots meurtris
Sur une pensée de guerre où la terre se lève
Sur ces tendres moments … de perte humaine
Je me couche … et me relève
Souvent, perdu … si souvent perdu
Auteur:
Moloxary
Titre:
Joie et peur, Douleur, L'être se meurt
Il ne regarde la faille que par la faille que lui-même représente.
Il lutte pour le désir … contre devrais-je dire.
L'être s'enfuit vers ses rigueurs de l'âme
Il persiste … sans cesse, désapprouve
Il observe, relate ses émotions
Rien de tel que des mots …
Mais ce sont les mots qui l'on fait chuter …
Cependant il persiste … peut-être pour la beauté du geste
Il aime … mais ne doit aimer …
Il se meurt de n'être … de naître à chaque secondes
Fuir … sans cesse : Qu'ai-je à y gagner : rien, car je ne peux vous le dire …
Je ne dois vous montrer que je souffre.
Auteur:
Pauline Traimond.
Texte:
Il ne savait pas pleurer.
Il ne savait pas pleurer.
Pourtant, il en avait envie. Pas une envie comme celle qui vous prend au dépourvu, quand une nouvelle grave tombe, telle un terrible verdict, ou encore comme une envie ponctuelle et sans intérêt, comme une envie de manger, ou de boire.
Il en avait envie parce que pleurer signifiait se distinguer des autres, surtout en public, et les gens malheureux, il le savait, deviennent amis de tous quand ils ont un destin sordide.
Les gens aiment les histoires sordides. Et lui savait les inventer.
Il ne lui manquait que la larme, preuve d'un profond désarroi, quand il s'inventait une vie couverte de suie, d'embûches, de trahison, et d'abandon.
Mais la larme est décisive, et sans cette perle d'eau au coin des yeux lors de ses plus terribles mensonges, les gens savaient.
Ils voyaient, ils comprenaient enfin que cet homme là, l'homme qui ne savait pas pleurer, n'était pas une victime du mauvais sort.
Alors il redevenait semblable aux autres, voire un homme mauvais, sans parole, et de surcroît malade de mythomanie. Et l'ami il n'était plus. L'ennemi il était devenu.
Une fois que les gens n'ont plus confiance, ils vous traitent comme Pierre, celui qui criait " Au loup ! ".
Et alors, si le loup a fait de Pierre une seule bouchée, le chagrin de l'esseulé, lui, ronge sa proie à jamais.
Alors, l'homme se trouva seul, sans même l'ombre du loup, sur un banc émoussé devant sa maison de pierres. Et le destin qu'il se voulût noircir pour être aimé, se noircissait tout seul, au fil des jours, long chacun comme une vie entière sur Terre. Et les vraies larmes, celles qui brûlent les joues,le coeur, et la vie d'un hommes, celles-là même qui refusaient de se laisser couler le long de son visage quand il mentait, ne s'arrêtaient plus jamais, et, comme la mer polit les galets au fil des ans, elles creusèrent l'homme et son coeur, pour enfin n'en laisser qu'une vieille canne en bois, un chapeau de feutre mou, et un banc, encore humide, et une place, à jamais vide.
Le monde est fait de pluie, le monde est fait de larmes, et la vie sur la Terre est plus courte encore quand on se laisse polir par les pleurs.
Le destin nous rattrape toujours, et comme Jésus Christ qui rendait au centuple tout ce qu'on lui donnait, il nous rend encore plus fort le coup qu'on lui a porté.
Ne jamais mentir sur une vie est comme ne jamais faire entrer le loup dans la bergerie.
Pauline Traimond.
Auteur:
Linoutou
Titre:
Les cheveux noirs
Comme la dernière idée
d'une couleur sur Terre
offrant à ce songe
nos pensées venues
de l'étoile des vérités
jusqu'à l'amour paisible
des temps cachés
et parlant au jour
d'images libres et animées
tout droit sorties d'un de ces rêves
sans tous pouvoir se les rappeler,
quelques grains de nuances semés
sans donner d'heure au temps
ni paroles aux babioles
alors autant qu'il en fleurisse
comme il s'en vit
depuis la nuit des temps...
et puis voilà. Vouloir dire
aimer aujourd'hui
reste beau et même bien plus
au devant de l'être cher
pour qui il nous vient
un jour d'abord... plus tard.
Auteur :
Profile
Je suis né à Lyon en 1951.
J’écris depuis relativement peu temps 2-3 ans depuis la disparition de mon Père :
J’aime voyager ( Londres, Italie, Maroc, Tunisie, Belgique, Espagne, Portugal, La Grèce et cette année la Croatie. J ’ai aussi visité plusieurs lieux touristiques en France -Le Midi-Roussillon- Les Châteaux de la Loire - La Vendée.
Le cinéma :du muet avec les Rapaces à
Matrix- environ 1000 films :
Littérature- Pa Kin- Romain Gary- Céline.
Musique : Classique Baroque :Marin Marais à Bruckner : Les folklores régionaux- Brassens-
J’écris toujours mes textes par rapport à une pensée émotive Donc d’un seul jet
. Puis j’essaie de corriger les fautes.
A ce jour j’ai écris une quarantaine de pensée.
Enfin mes sources d’inspirations .La musique. La vieillesse-La mort- La maladie-La pollution-La religion- Le
suicide.
Titre :
Le blanc et le noir
Tu n’es pas vêtu d’un drap tout blanc
Comme ces idiots du Kus Klux Klan
Qui s’évertuaient obstinément
A séparer le noir du blanc
Toi tu n’as pas de préférence
Avec la couleur de peau, les mélanges
Tu fais ton beurre dans les nuances
Peu t’importe mais le teint des gens
Tu n’as pas de haine de répugnance
Comme ces imbéciles du Kus Klux Klan
Qui agissaient avec violence
Sur les mères noires et leurs engeances
Adepte de la solitude sans tolérance
Pas comme cette bande de con du Kus Klux Klan
Qui prodiguait la mort sans dispense
Regroupé pour se donner de l’importance
Toi la mort tu exerces ta clairvoyance
Sur toutes forme de vie sans répugnance
Un jour ou l’autre au grès de ton accoutumance.
C’est vrai que tu n’as rien d’une figure d’ange
Seul point commun avec celle du Kus Klux Klan
Vous avez tous deux de vrais gueules d’enterrement
Ne suscitant pas un quelconque engouement
Auteur
:
Profile
Titre :
Ô péchés
Brandis encore le glaive
Fais couler beaucoup de sang
Ta haine ne connaîtra jamais de trêve
Bien que tu naquis innocent
Accumule, capital et richesse
Aux détriment de gens
Qui n’ont pas cette bassesse
Du pouvoir et de l’argent
Ton regard qui s’abaisse
Face à ce prince charmant
C’est un aveu de faiblesse
Aux désirs ton corps dominant
Et tes lèvres rouges fraise
Offrant le fruit à l’amant
Qui en abusera à son aise
Sans t'enfanter évidemment
En restant sur une chaise
Sans labeur, et sans tourment
Tu ne rouleras pas tant ta caisse
Quand le temps deviendra dément
Et toi qui crois, que ta sève
Au bout de tes frêles branches
Peut noircir des pages blanches
Comme ces poètes de rêves
Nés les deux pieds dans la glaise
Et leurs pensées au firmament
Savent bien que tes fadaises
Existent que pour passer un moment...
Auteur :
Profile
Titre :
La bonne étoile
A tous ceux s’évertuant à préserver leurs foies
Malgré la prolifération de rat toujours plus en voix
Transmettant tant de maux et de malaises à la fois
De leur haine et de leur langue de bois
Je vous salue bien bas
A l’ecclésiastique, laissant la nuit ouverte sa chapelle
Aux plus démunis, qui avait prit pour abris les poubelles
S’endormiront désormais grâce à lui à la lueur des chandelles
Bien heureux de rêver, que Dieu ai retrouvé sa cervelle
Je te salue bien bas
A tous ces bénévoles, osant relever le gant
Dans chaque pays, ou la dignité fout le camp
Par un geste de solidarité envers les impotents
Les persuadant de survivre est le plus important
Je vous salue bien bas
A vous la femme restant heureusement féconde
En renouvelant la vie vous rappelez à tout le monde
Combien il faut d’amour pour pouvoir mettre au monde
Un nouveau né sur terre pratiquement chaque seconde
Je vous salue bien bas
Et a toi l’enfant me tendant tes bras grand ouvert
M’accueillant une bise sur la joue comme si j’étais ton père
Heureusement pour moi que tu ne lis pas à coeur ouvert
Tu verrais l’émoi m’étreignant d’être admis comme compère
Je te salue petit gars
Pour tout ça oui, je crois en nôtre bonne étoile
Qui pousse l’hêtre chaque jour à hisser la voile
Pour découvrir d’autres mystères, des horizons
Au delà des frontières de nôtre champs de vision
Je la salue bien bas.
le 25/03/2004.
Auteur:
Audrey
Falchi
Titre:
Amour perdu.
Il m'a abandonné sans se soucier de moi
Je le déteste pour tout le mal qu'il a pu me faire
Mais malgré tout ça, je continue à me taire.
Je ne peux m'imaginer sans toi, c'est tout, c'est toi !
On s'est rencontrés et on s'est tout de suite aimés
Jusqu'à ce jour on ne s'était jamais quittés.
En me levant, en me couchant, je pense à lui,
Oui, lui, qui me fait rire et qui me fait pleurer
Oui, lui, qui me fait souffrir et qui me fait vibrer.
Pourquoi m'avoir enlevé ce si bel amour ?
Pourquoi ne lui avoir pas permis de durer toujours ?
Qu'ai-je fait de si mal pour mériter tout ça ?
Je ne le croyais pas et pourtant il n'était plus là.
Plus d'un an sans lui s'est écoulé
Mais je n'ai jamais cessé de l'aimer,
De le chérir, pour le meilleur comme pour le pire.
Lui ne m'a jamais oublié
Mais sans pour autant me désirer.
Un beau soir de printemps
Nous nous sommes rapprochés tout doucement
Moi, qui depuis si longtemps, n'attendais que ça...
Jusqu'à ce jour on ne s'était jamais quittés.
En me levant, en me couchant, je pense à lui,
Oui, lui, qui me fait rire et qui me fait pleurer
Oui, lui, qui me fait souffrir et qui me fait vibrer.
Pourquoi m'avoir enlevé ce si bel amour ?
Avec un regard pétillant, un baiser il me donna.
Ce fut si magique que je pensais rêver !
Mais non ! C'était bien lui qui était à mes côtés...
Puis, du bonheur je suis passée au désespoir
Car pour lui, nos retrouvailles
N'ont duré qu'un soir !
Jusqu'à ce jour on ne s'était jamais quittés.
En me levant, en me couchant, je pense à lui,
Oui, lui, qui me fait rire et qui me fait pleurer
Oui, lui, qui me fait souffrir et qui me fait vibrer.
Pourquoi m'avoir enlevé ce si bel amour ?
Par un message il m'a à nouveau quitté
Et mon coeur s'est aussitôt refermé...
Se rouvrira-t-il un jour ?
Le destin arrêtera-t-il de me jouer des tours ?
Et vais-je trouver le véritable amour ?
Pourquoi m'avoir enlevé ce si bel amour ?
Le destin arrêtera-t-il de me jouer des tours ?
Et vais-je trouver le véritable amour ?
Auteur :
Stéphane
Titre :
L'artiste amoureux
dans l'ombre d'une rue, ta robe s'évapore
et laisse mon esprit, de regrets envahis,
je caresse l'espoir, d'apercevoir encore,
ta silhouette éclairée par l'astre de la nuit.
car dans le soir venu, sous une pluie d'étoile,
j'aimerais t'esquisser, m'inspirer de tes yeux,
embellir d'un dessin, la froideur d'une toile
et combler du pinceau, mes désirs d'amoureux.
dessiner tes contours, à la douce présence,
refuser le cruel, souvenir de tes pas,
être enfin ton amant, pour qu'un jour d'existence,
me laisse satisfait, dans la nuit qui s'en va.
sur ton corps délicat aux allures charmeuses,
je voudrai d'un baiser, déposé sur ton sein,
retenir le parfum, de ta peau délicieuse
et ne pas t'oublier, parvenu le matin.
Auteur:
Arabesques
Titre:
La vieille
Regarde moi, toi, la vieille
De ton visage haché par le temps des rides
Tu ne peux revenir de ce siècle avec un oeil vague
Parle moi donc, toi, la vieille
Revis ta gaieté, il te reste un sourire candide
Même si l'histoire de ta vie est partie en val drague
Raconte moi, toi, la vieille
Ce que tu as bercé ou qui a fui dans l'oubli
Je veux écouter ton récit et toutes tes guerres
La bas ou même les chiens creusaient la terre
Ridant ta robe noire, je devine ce que fut ta vie
Alors di moi, un peu de toi
Pour que demain,
Tu sois lumière
Auteur:
Arabesques
Titre:
Terre
camarguaise
Elle s'est dressée la, devant moi, dans un silence
Calme mystérieux, je regardais son infini
Pays de liberté, de bonheur, j'ignorais à cet instant ma chance
De la sentir, la vivre, peut être y faire un jour mon nid
Combien d'âmes sont elles venues en solitaire
Pour s'isoler, marcher pieds nus à même la terre
Sentir ce sol particulier, regarder le vert des rivières
A des heures écoulées, s'imprégner de tout son mystère
Je me dresse là, devant elle, avec un regard presque béni
J'y suis venue en invitée combler ce silence, la déranger
Quelle ne m'en tienne rigueur, car je n'ai encore fini
De l'écouter, la respirer, la narrer et l'aimer
Combien de chevaux la traverse de l'aube au crépuscule
Sous son charme particulier, leurs galops sont rythmant
Ils resteront ses locataires, toi beauté du firmament
Ils sont le blanc de dame nature, en avant jamais en recul
Elle s'est dressée là, devant moi au commencement du bel été
J'ose te décrire avec mes vers, t'habillant de ma belle écriture
Monsieur bonheur me tient compagnie, arrive monsieur soleil
Camargue, chère à mon coeur, ressent ma joie dans tout son éveil.
Auteur:
Arabesques
Titre:
Sincérité
Combien d'entre nous se montrons sous leur propre figure
Combien de masques essayés, ne voulant dévoiler leur nature
Par delà la sincérité, simplement être ce que l'on est
De peur de trébucher et de trop vouloir plaire
On se veut d'un air innocent, parler et bégayer notre pensée
Rien n'est plus beau justement, que se montrer toute vérité
C'est par elle qu'on peut plaire, sans avoir les yeux baissés
N'avoir qu'une seule vertu, être simplement sincérité
Pour paraître encore plus grand, sans jamais se déguiser
Bannir la ruse de l'imposture, être nous, être à l'aise
Du courage vous faut t'il soyez de toutes les secondes
Que l'on partage au fil du temps, avec les êtres de ce monde.
Auteur:
Arabesques
Titre:
L'artiste
Elle est de ces femmes qui peignent sur la mer
Au charme de son vouloir nous faire connaître son mystère
Princesse tout en couleurs elle est la mouette solitaire
Qui s'envole avec grâce vers les cieux et l'univers
Elle mêle avec les huiles les âmes qui lui sont chères
Visages semblables aux tourments de ses voyages
Elle est cet art de faire parler les images de la terre
Où le plus sombre du noir devient la toile la plus claire
Elle fait vivre le brouillard sur des collines boisées
Avec finesse de son style ou les couleurs se sont posées
Faisant naître la brume, la rosée en un échange de pinceaux mêles
Elle attrape alors le temps, pour qu'à jamais il ne soit oublié.
Auteur:
Arabesques
Titre:
Course
Vite,
Je me dépêche n'ayant pas le temps pour rattraper le temps
Excusez moi de vous bousculer, et de paraître impolie
J'ai juste un billet aller simple que ma offert le vent
Pour aller au gré de mes pas faire une ballade sous la pluie
Vite
Hâtez vous je ne peux vus attendre plus longtemps
En grande noce j'ai été convié aussi par la neige
Prêtez donc l'oreille, écoutez, on entend son chahut, bahut
Du grand plafond elle arrive, de cette saison elle est prétendant
Vite
Prenez main, je vous fais une petite place
Pour vivre avec moi la mutation du temps en glace
Admirez les espaces au loin des jours nouveaux scintillants
Où nos yeux ne seront plus que " regards éblouissants "
Auteur:
Arabesques
Titre:
Je vais, je viens,
Je vais, je viens, je cours sans savoir ou vais-je m arrêter
Piètre menteuse suis-je car comme vous un jour je vais crever
Je m arrêterai d'un seul coup, cassant le chronomètre du temps
Pour le moment je flirte avec vous, je vous offre le choix de revers
Vivant en partage votre histoire, jamais au singulier toujours au pluriel
On m'habille de fêtes, de rêves, de chair ou autre, j'ai tous les visages
Je ne cesse de courir mon marathon est long et on s'en fout de mon age
A toutes les invitations on me convoite, il est vrai je suis unique
Je suis le maître, l'article, le bon sujet à toutes les critiques
Mes yeux sont ceux d'un enfant, d'un homme ou d'un adolescent
Je prends l'apparence d'un vieillard, d'un animal, n'ayant nul besoin de fard
Racontant mes parcours, mes séjours, et croyez moi j'en ai plus de cent
La ou je m'arrête on me salue, me blasphème, même un jour de carême
Si je tape du poing, on accorde ma loi car je peux être extrême
Et je continue ma route, moi qui ne connais jamais la bohême
Je n'ai pas peur des regards, bien au contraire les votre m'observent
Au quotidien je suis présente, dans la pudeur la folie ou la déraison
Union de millier de fragments, je fais de vous tout votre plaisir
Par la chair en avant, l'échec et les troubles de vos découvertes
Je me perds dans vos devenirs, comme crusoé sur son île déserte
Dans l'histoire on m'a nommé " le graal, pharaon, races et prophètes
Toutes religions, cultures mélangées, j'arrive toujours à être neuve
Simple suis-je dans vos coeurs minuscules, et on me teint en bleu
Vous pleurez sur mon nom, ne reniflez pas, car ce n'est jamais mon voeu
Je ne saurai m'en aller de vous, j'ai le rôle aussi de savoir faire mal
Sans naïveté je me suffis toute seule de mon espèce animale
Maîtresse pour les hommes j'ai le pouvoir de combler la solitude
Je sais aussi être l'amant des femmes, qui sont égarées vers la turpitude
Je vous donne mon image allez prenez la regardez je suis aussi dans la bible
Sentez ma pulsation, mon sentiment, je suis l'art de séparer le monde en deux
Je valide le passage de votre douleur, je vous ouvre les portes du ciel éternel
Visible ou invisible, je suis pour vous à jamais la nommée imprévisible
Écoutez moi, j'évoque les mots, le premier cri, les livres et combien de récits
Si je voyage en vous au quotidien, je ne vous demande jamais " merci "
Je reste auprès de vous, fidèle, passée ou future avec l'effigie d'un ange
Ne me dites rien, car je sais que quelque part on me dit très étrange
Alors je vais m'en aller, lasse et très fatiguée, finir par m'arrêter
Déesse du mensonge, du vice, de la vérité j'abandonnerai et j'irai crever
Je ne serai jamais menteuse, j'irais m'endormir sans toutes mes insomnies
Ne me racontant plus sans fin, car voyez vous, je ne serai plus " la vie "
Auteur:
Espérance
Titre: Elle
pleure
elle pleure un amour impossible,
un homme à l'allure si paisible,
une personne romantique,
un homme qui pour elle est unique.
elle pleure de ne pas lui avouer,
regrette de ne rien partager,
elle espère un jour lui dire,
ce qui l'a fait tant soufrir.
lui c'est l'homme que son coeur aime,
celui dont elle rêve,
mais c'est seulement un songe,
qui dissimule les mensonges.
toutes les larmes tombées sont pour lui,
tous les regards posés vont vers lui,
elle l'aime plus que tout,
elle lui porte un amour fou.
une histoire d'amour sincère,
celle d'une jeune fille qui aime,
elle aime un homme plus vieux qu'elle,
mais c'est le seul qui lui donne des ailes.
Auteur:
Espérance
Titre:
A l'aube
A l'aube, elle décida de s'enfuir
Partir où le vent l'amène
Elle avait le mal de vivre
Elle partit loin des chimères
Marchant seule sur la route
Elle avait les idées noires
Et avant le lever du jour
Vida tous ses tiroirs
Ses pensées allaient vers celui qu'elle aime
Celui qui fait de sa vie un véritable enfer
Elle est amoureuse, elle l'aime
Mais le ciel n'entend pas ses prières
Lui, c'est un homme mystérieux
Il est tendre et aimant
Il semble être heureux
Elle l'aime tellement
Sur sa route, elle marche sans personne
Ses larmes coulent le long de son visage
Dans sa tête, son nom qui résonne
Et son visage apparaît comme un mirage
Elle est amoureuse
Tout aussi malheureuse
Elle l'aime lui
Personne d'autre que lui.
Auteur:
Espérance
Titre:
Ô toi
Ô toi l'inconnu qui berce mes nuits
Fais-moi découvrir de belles choses
Fais-moi rêver, donne moi l'envie
Fais-moi l'amour si tu l'oses
Ô toi l'homme au beau visage
Raconte moi ce qu'est la vie
Offre moi un nouveau rivage
Dis-moi comment est l'infini
Ô toi amour incertain
Créature au fond obscur
Saints parmi les saints
Pourquoi la vie est dure
Ô toi étoile de la nuit
Éclaire ma route de ta lumière
Indique moi le chemin de la vie
Fais de ma vie un éternel poème.
Auteur
:
Cyril
Titre
: La
couleur de l'amour
Admire la passion et la vérité
La vie ne sera pas un simple conte de fée
Montre ton énorme chagrin
Et tu sauras qui sont les tiens
Ma maison sera ton coeur
Ouvre tes portes
Je recherche le bonheur
L'amour me porte
Détruis les frontières entre l'amour et toi
Étends tes ailes et voles par-dessus moi
Afin d'étendre ton amour sur ta famille
Enfin tu admireras des coeurs qui brillent
Ma maison sera ton coeur
Ouvre tes portes
Je recherche le bonheur
L'amour me porte
De ta joie tu provoques la consumation de nos coeurs
De ta tristesse tu nous fais pas un immense honneur
De tes sourires tu éclabousses nos vies de bonheur
De tes larmes tu fais naître en nous une grande peur
Une vie légère dans ma tête
Perdu dans mes remords
Je suis loin d'être bête
Je suis en désaccord
Tu as un grand pouvoir entre tes mains
A toi de l'utiliser à sa juste valeur
Permets-nous de t'offrir plein de câlins
Afin que dans ta vie puissent pousser des fleurs
Une vie légère dans ma tête
Perdu dans mes remords
Je suis loin d'être bête
Je suis en désaccord
En amour à mon père
Auteur
:
Cyril
Titre
: La
passion de la vie
Un bonheur immense de le voir
Il faudrait y être pour le croire
Une joie éternelle de l'entendre
Un individu au coeur tendre
On peut se perdre
On peut tomber
Mais lui, il est toujours là
On peut vivre en silence
Avec si peu d'espérance
Que lui, colorera nos vies
Avec beaucoup de fantaisie
On peut se perdre
On peut tomber
Mais lui, il est toujours là
Quand on vit en solo
Triste, au fil de l'eau
Il change le jour, la nuit
Il offre le beau temps, la pluie
On peut se perdre
On peut tomber
Mais lui, il est toujours là
Un an de plus ou de moins
Il ne sera jamais loin
Les nombreux chemins qui mènent à lui
Ne seront jamais pavés d'ennuis
On peut se perdre
On peut tomber
Mais lui, il est toujours là
Qui lui porterait des diffamations
On lui donne multiples appellations
Il est digne du nom de homme, mari, ami, père...
Mais pour nous, c'est avant tout un ange d'une nouvelle Ere.
En amitié à Guy Montagnac
Auteur
:
Joyan Jomond
Titre
: Rencontre virtuelle avec le réel
Mystérieuse inconnue
curieux depuis des jours j'attends ta venue
ça fait des nuits que je dresse ton portrait
en effet aux sons de tes mots je peins tes traits
le mur virtuel qui nous partageait s'effondre enfin
distance division cruelle laisse apparaître l'être que j'essaie de connaître en vain
voilà première rencontre
et déjà un contre la montre
quoi qu'il arrive surprise et bises
quoi qu'on se dise délires et rires
je serais moi et tu seras toi
l'avenir nous dira quoi.
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