|
Mimi.
voilà la liste des organes
où j'ai pu écrire :
1. Journaux :
- MJUMBE (ancien quotidien de Lubumbashi, province du Katanga, RDC)
- FLASH (idem)
- UMOJA (ancien quotidien, sorti du silence quelques heures après le fameux discours de Mobutu sur la démocratisation du pays)
2. Bulletin de liaison ONG : PAROLE DE FEMME.
Mes auteurs préférés (il y en a tellement) :
Zola, Hugo, Rimbaud, Ernest Hemingway, Pearl Buck, Dumas père, Sembène Ousmane, Mudimbe (un compatriote), Senghor, Tolstoï...
Mes sources d'inspiration :
Nature, histoire, vie sociale, guerres, mort, souffrance, amour, travail, politique...
Mes
textes ci-dessous:
Femmes matinales, femmes nourricières.
La RDC, Mes pleurs.
Crimes impunis.
Femmes matinales, femmes nourricières
Elles sont debout dès quatre
heures trente ou quarante-cinq, pagnes noués résolument pour aller au front de la survie. Elles ouvrent les portes de leurs demeures pour prendre le chemin de la lutte au bénéfice de leurs familles, laissant souvent derrière elles maris et enfants endormis nonchalamment, les esprits se remettant aux grâces du Dispensateur des bienfaits.
Elles s’en vont faire la queue aux portes des boulangeries, ou s’agglutiner aux arrêts de bus pour guetter des transports fugitifs qui peuvent les amener soit à Gambela, soit à Zigida ou au « libongo » ou encore à Matadi-Kibala, leurs points d’approvisionnement de prédilection. Très matinales, elles foncent, nombreuses, battantes, dans des engins de la mort qui les mènent, au chant de la louange et de la confiance en Dieu, vers des marchés qui attendent avec plaisir ces acheteuses généreuses.
Epices, vivres secs et frais, farines, huiles et articles divers sont ainsi conditionnés, emballés, prenant le chemin de retour, dans des guimbardes remplies de chants de louange à Dieu. Les braves mères nourricières de Kinshasa s’en reviennent, toujours courageuses même au milieu de nombreuses avaries que connaissent ces brouettes roulantes qui les transportent. Ce sont elles la survie de la capitale, la garantie de la subsistance de nos maisons. Sans elles, même la femme du président de la république ne saura pas assaisonner la sauce de Son Excellence ni l’enfant de rue manger les miettes qui tombent de la table des nantis.
Arriveront-elles un jour, de commun accord, à faire la grève que tout Kinshasa criera famine ! Ce sont elles qui tiennent la clés des dépôts de « foufou » et de « masangu » (farine de manioc et de maïs). Ce sont elles qui font fabriquer le « makala » (charbon de bois ). Ce sont elles qui inondent nos cuisines d’huile de palme et de poisson salé ou sec de l’Equateur et du Bas-Congo. Ce sont elles qui font arriver du Bandundu ou de Mbanza-Ngungu des camions bondés de bananes plantain, d’oranges, de mandarine, de sacs de sel, de chèvres, de porcs... Ce sont elles qui, non seulement tiennent le cordon des bourses familiales usées par les longs chômages des maris chassés des usines et des bureaux par des pillages répétitifs. Ce sont elles qui calment les alarmes des ventres affamés de leurs familles si souvent prolifiques.
Elles ne restent jamais inactives ; les familles comptent trop sur leur ingéniosité. Femmes au moulin, vieux sacs et tamis à la main, prêtes à vendre leur serviabilité : séparer les mauvaises cossettes de manioc ou les mauvaises graines de maïs des bonnes, veiller à ce que les petits maraudeurs ne chipent pas quelque quantité des gros sacs répandus à terre, tamiser avec une rapidité d’experte pendant que les moulins ronronnent, le tout pour ramener au foyer du foufou, du masangu, de l’huile, du poisson, au grand étonnement des maris dépassés par les miracles, et au grand soulagement des enfants qui attendent toujours héroïquement.
Le chant du coq les trouve déjà actives dehors. A leurs risques et périls, elles affrontent la pluie, le froid, les voleurs tardifs qui peuvent cacher des criminels potentiels. Elles s’en vont par rues et quartiers en clair-obscur, à la recherche du pain qui refuse de rassasier les Kinois, à la quête d’un bonheur d’une journée, le lendemain prenant toujours soin de lui chez nous en RDC. Plusieurs d’entre elles ont eu à laisser leur vie sur le chemin de la boulangerie, du champ, du robinet trop éloigné de chez elles, du dispensaire sans médicament, du marché où il faut jouer des coudes pour acheter les premières épices de la journée... Plusieurs ont trépassé dans des accidents des « fulafula » de la mort ; certaines sont parties pour ne plus revenir car enlevées en temps d’insécurité, et jetées mortes même quelque par dans une broussaille, un ravin comme il y en a tellement à « Kin », une rivière, un égout béant...
Tard ou tôt, peu importe l’heure de retour à la maison: il faut ramener un trophée de guerre en forme de pain pour son mâle au chômage et sa progéniture désespérée. Elles sont les compagnes d’infortune des chauffeurs des engins de pitié ; ils forment une communauté solidaire dans la quête du pain par ce temps de misère indicible. Il peut être vingt-deux heures ou vingt-trois heures trente ; vous les dépasserez avec votre belle Mercedès quelque part sur le Boulevard du 30 Juin : guimbarde en panne et croulant sous le poids impressionnant de sacs de maïs et de manioc. Assises sur les abords, elles sont mortes de fatigue, de sommeil, mais veillent sur le chauffeur et le receveur à qui elles redonnent courage par des chants stoïques adressés au Sauveur du Ciel qui, seul, peut les délivrer de la difficulté nocturne et les ramener saines, sauves mais esquintées, à la maison. Une seule chose compte : le panier ou le vieux sac plein de victuailles.. La famille est sauvée.
Kinshasa vit et mange parce que ces soldates de la survie sont au front de jour et de nuit. Président, ministrables, bureaucrates, « shégués » (enfants de la rue), riches, pauvres, tous mangent, vivent et poussent des ouf de soulagement par le courage et la force de ces matinales nourricières de la grande et terrible ville.
Oui, Kinshasa est une ville terrible par sa curieuse insalubrité, ses paradoxes, son immensité, sa géographie désordonnée, son instabilité, son insécurité. Ces braves-là bravent tous ces obstacles. Un seul objectif : « Nos familles doivent tenir ! La vie est dure au pays ».
O femmes, je vous rends mes hommages. Vous êtes miennes. Vous êtes moi. Votre courage, votre ingéniosité, votre amour pour les vôtres, tout cela je le connais et le comprends. Vous êtes ma fierté, vous que le destin forge ainsi dans la dureté de cette vie kinoise et congolaise.
La
RDC, mes pleurs.
Lettre.
Je pleure sur mon pays natal, le Congo, ce vaste pays au coeur de l'Afrique, objet de tant de convoitises, sujet de toutes les plaintes, vaste champ de désolation, cimetière gratuit de tous les massacrés de nos villes et villages ...
Je gémis et je ne taris pas de soupirs quand je contemple, impuissante, ces tueries sauvages, ces assassinats impunis, ces crimes facilités.
Congo, qu'as-tu fait pour payer un si lourd tribut ? RDC, que vas-tu devenir, en fin de compte, dans le concert des nations du monde entier ?
Communauté internationale, qu'as-tu fait de ton crédo " Assistance aux pays africains victimes des guerres " ? Puis-je appeler ta passivité complicité ou ignorance réelle des faits ?
ONU, où es-tu, toi qui, à ta création, avais suscité de purs espoirs d'un monde uni, solidaire, où riches et pauvres pouvaient parler un même langage dans une coopération véritable ?...
Je pleure sur la déchéance de ce vaste pays habitué à être appelé " scandale géologique ", " grand et beau pays ". Je me drape d'une dignité patriotique déchirée, semblable à un manteau de la honte.
Cependant, j'aime mon pays comme l'enfant sincère son père et sa mère. Car on n'a qu'un pays comme lorsqu'on n'a qu'un père et qu'une mère. Je l'aime au délire, ce Congo qui, aujourd'hui, est la risée de tous, ce géant aux pieds fragilisés, la main tendue vers des donateurs évanescents, des " bons samaritains " hypothétiques. Je suis solidaire avec ce laissé-pour-compte, ce grand enfant orphelin abandonné au bord de la route, les yeux hagards, tout sale, meurtri, esquinté, tellement affamé, si malade, ce vivant mort depuis des lustres ...
Oh monde ! Pleure avec moi sur ce malade ignoré de tous !
J'aime mon Congo et mes pleurs en sont une preuve !
Mimi,le 22 juin 2004.
Crimes impunis.
Texte.
C’était en 1991. Tout avait commencé par une phrase lancée dans un stade bondé de monde par un politicien en peau de démagogue. Cette phrase, devenue fameuse et synonyme de sang, était celle-ci : « Bile bilulu bile » ou « Ces fourmis-là » (ou ces insectes-là). Il ne croyait pas si bien dire pour soulever une tempête de haine tribale dévastatrice qualifiée de sans précédent...
Cela s’était passé à Lubumbashi, ville congolaise de la RDC, dans une province réputée terre de sang, contrée guerrière, sécessionniste, le Katanga. L’homme qui, jugé sur un podium de fortune, avait lancé cette phrase haineuse vers les Kasaïens, ses frères de toujours, s’appelait Jean de Dieu Nguz-a-Karl-i-Bond, mobutiste hors du commun, politicien caméléon qui tantôt faisait des confessions de conviction personnelle spectaculaires sur la gestion du pays, tantôt les déniait de but en blanc.
Il avait fait un déplacement semblable à une expédition punitive contre les Kasaïens dans le Shaba (ou Katanga, si vous voulez). Accompagné de son frère d’obédience et de tribu, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, il avait rassemblé les compatriotes dans un stade municipal. Objectif : vilipender les Kasaïens. Partir de Kinshasa pour Lubumbashi rien que pour annoncer une hécatombe dont les effets ne s’effaceront pas de sitôt : oui, il l’avait fait comme si une feuille de route officielle signée en bonne et due forme lui était établie par qui de droit.
Issus d’une ancienne lignée royale des Baluba Shankadi du Katanga partie s’installer au Kasaï il y a pratiquement deux siècles de cela, les Kasaïens (Congolais du Kasaï ou Baluba-Kasaï) se sont réinstallés chez eux au Shaba suite au recrutement de la main-d’oeuvre opéré par la Belgique à la création de l’Union Minière du Haut Katanga (actuelle Générale des Carrières et Mines, GCM). Le Shaba a été et sera toujours leur terre, leur chez-eux incontesté et incontestable.
« Bile bilulu bile » était lancé. Une haine sans précédent contre les Kasaïens naquit dans les coeurs des Katangais. Il n’avait pas suffi de deux jours pour que sourde des tréfonds des esprits une vengeance contre ceux que l’on a commencé à appeler désormais « les locataires envahisseurs ».
Ce qui suivit fut une épuration ethnique qui fit verser des larmes à plus d’un pays africain de près et de loin : le mouvement commença par des intimidations des Katangais à l’endroit des Kasaïens dans les marchés, les magasins, les transports en commun, les usines, les chantiers, les fabriques, en ville, aux champs, à l’église, à l’école. Partout, en tout cas. Le clou en fut surtout la nomination, à l’issue d’un vote massif à la Conférence Nationale Souveraine, de M. Etienne Tshisekedi comme Premier Ministre. Kasaïen d’origine, son avènement fut ressenti comme un affront par les Katangais.
« Ils doivent partir, rentrer chez eux, ces bilulu, ces locataires... Nous voulons récupérer notre Katanga, occuper les places d’importance dans nos sociétés, jouir de nos matières premières, nous promouvoir... ». C’est ce que clamaient les Katangais, entre les injures publiques et les menaces de mort contre leurs compatriotes, leurs frères.
Les meetings se succédèrent sur la célèbre place de la commune de Kenya. Kyungu wa Kumwanza, alors gouverneur du Shaba, paraissait pratiquement tous les samedis, tantôt en tenue kaki, tantôt en chemises et culottes de colon blanches, coiffé d’un chapeau de mexicain, sur la place publique vouées aux grands rassemblements de politiciens opposants, pour dire : « Batoto ya mama, aba ba Kasaïens tubafukushe ! Tubasukume mu train, bende kwabo ! » (entendez : Mes véritables frères, ces Kasaïens, nous devo ns les chasser ! Entassons-les dans les trains et qu’ils rentrent chez eux). Ce qui fut fait.
Kolwezi embraya et puis Fungurume, Tenke, Kambove, Kakanda et Likasi suivirent : les Kasaïens étaient délogés, chassés, poussés vers les gares où ils devaient attendre des trains hypothétiques pour rentrer au Kasaï. Lubumbashi résista parce que Kyungu craignait une certaine résistance, la ville étant composée du plus grand taux de Kasaïens. Pour ce nazi, après avoir balayé et nettoyé les chambres, c’est-à-dire les villes Gécamines d’importance secondaire, il fallait, par après, le faire pour la chambre principale (entendez Lubumbashi).
Longue fut l'attente dans les gares.. Morts et drames multiples se multiplièrent avant même d’embarquer et d’arriver à destination.
Le Zaïre de l’époque et la communauté internationale étaient sidérés. Était-il possible que personne n’ait levé son petit doigt pour dénoncer ce qui se passait ? Qui appuyait Nguz et Kyungu ? Qui se réjouissait de cette épuration ? Qui encourageait cette impunité ?...
Réunis au Palais du Peuple en CNS, les Zaïrois (en tout cas ceux qui étaient révoltés parce que dégoûtés par ces actes hitlériens) pointaient le Mont Ngaliema du doigt : Mobutu devait en savoir quelque chose, lui qui avait renforcé le tribalisme sous toutes les formes dans le pays. Avait-il attendu le moment où son opposant légendaire allait remporter la victoire sur lui par des élections historiques pour se venger sur toute une ethnie, sur toute une partie du peuple ?
Pendant que l’on vociférait et que l’on gesticulait à Kinshasa et ailleurs, les crimes sur les Kasaïens se commettaient en toute impunité. Les trains de la mort emportaient avec eux, d’escale en escale, des morts vivants, des cadavres d’enfants et de vieillards, des âmes livrées aux longues affres de la soif et de la faim. Ils étaient accueillis par des huées, des malédictions, des jets de pierre le long de la voie ferrée avant d’arriver en terre kasaïenne. Entre-temps, les morts, enveloppés soit dans du plastic, soit dans de vieux habits, étaient ou enterrés quelques part dès que les trains s’arrêtaient, ou jetés par-dessus bord, sans autre forme de solution !
Le choléra, la typhoïde, la malaria et les grippes se donnèrent à coeur-joie à l’élimination des voyageurs qui s’en retournaient, incroyable mais vrai, chez eux, alors qu’ils ont toujours été chez eux. Des Zaïrois au Zaïre s’en allaient d’un point du Zaïre vers un autre point du Zaïre.
Crimes impunis, tribalisme encouragé. Et Kabila vint au pouvoir. Kyungu fut nommé ambassadeur de la RDC entre l’Ouganda, le Kenya ou la Tanzanie, quelque chose dans ce genre. Tombé gravement malade, Nguz attendait la guérison en Afrique du Sud. Dispersés sur les routes et dans les cases du Kasaï, les victimes de l’épuration, plaies béantes au coeur et partout sur le corps, s’en remettaient à leur Créateur. Ils n’en revenaient toujours pas de ce qui leur arrivait.
Des foyers furent disloqués ; des progénitures se retrouvèrent sans parents, des maris sans épouses car mortes brutalement et vice-versa. Des familles entières périrent.
La grande partie des conséquences de ce « nettoyage » fut ressentie par la Gécamines qui perdit 80 % de ses ingénieurs, de ses médecins, de ses bureaucrates, de ses ouvriers. On se rendit compte que ce sont ces victimes du néo-hitlérisme qui faisaient tourner la société séculaire.
Ce que craignaient les Zaïrois de l’époque arriva : la Gécamines, esquintée par Mobutu qui lui pompait ses millions de dollars et lui volait ses minerais qu’il vendait à qui mieux mieux, tomba et mourut. Les fourneaux cessèrent de chauffer ; les mines commencèrent à se remplir d’eau et à s’effondrer ; les machines se rouillèrent... Kabila vint hériter d’un fantôme de société mais finit quand même par la disséquer entre plusieurs preneurs. Les Katangais s’abattirent sur le cobalt particulièrement et s’en furent en Afrique du Sud pour le vendre et se faire, chacun pour soi, un peu d’argent.
Crimes impunis. Voix du sang. Plaies saignantes. Silence de la justice. Pleurs interminables formant des sillons ineffaçables sur les joues de ceux qui n’en revenaient toujours pas de s’être entendu dire qu’ils n’étaient pas chez eux alors qu’ils ont toujours été eux.
Treize années sont passées. Les victimes de Nguz et de Kyungu se sont reconstruits « chez eux ». Peuple réputé très travaillé, les Kasaïens se sont donnés à tous les travaux. Leur créativité a donné du tonus même à leurs bourreaux. Des Katangais en désaccord avec les deux Hitlers avaient quitté le Katanga pour s’installer là même où sont allés se fixer les chassés, afin de se former à l’école de l’ardeur.
Nguz est mort il y a quelques années. Kyunzu est encore libre de ses mouvements. Les Congolais qui l’aperçoivent sur leurs petits écrans lorsqu’il est l’invité de certains journaux télévisés restent bouche bée et s’écrient : « Ce n’est pas possible ! Qu’attend-on pour coffrer ce monsieur et le traduire en justice ? Qui encourage ce sanguinaire ? Ne peut-on pas saisir la Cour Internationale de Justice en ouvrant un dossier de génocide contre ce type ? Etc... ».
Oui, etc... C’était cela, le Zaïre, et c’est cela, le Congo : impunité. Justice absente à l’appel. Aveuglement de la hiérarchie gouvernante. Complicité tribale avec les impunis ?
On ne cessera pas de le dénoncer : le Congo est le royaume de l’impunité. Son histoire en dit long. Autant ce qu’il a subi de la part du colonisateur est impunité, autant ce qu’il a fait et continue à faire subir à ses propres fils est impunité. Un pays paradoxal, un monde inédit.
Des crimes qui restent impunis, nous craignons d’en compter à l’infini. Alors, que faire, sinon continuer à les dénoncer ?...
Encouragez cet Auteur (et ce site) en
achetant ce "La
RDC, mes pleurs" ou
"Crimes
impunis"
ou "Femmes matinales, femmes nourricières"
pour seulement un code Allopass à 0,56 Euro.
Pour vous remercier, Emetec vous offre un
texte d'auteur classique que vous pourrez
choisir en cliquant ici.
Code valable 1 fois.
Attention, pour accéder à
allopass,
votre ordinateur doit accepter les coockies.
Question du webmaster :
Mes visiteurs doivent-ils accepter les "cookies" ?
Réponse d'allopass : Oui, sinon ils pourraient ne pas pouvoir accéder à votre contenu payant !
Voici la marche à suivre pour activer les cookies sous Internet Explorer 6 :
Ouvrez votre navigateur.
Cliquez sur l'onglet "Outils" et sur "Options d'Internet"
Choisissez l'onglet "Confidentialité", cliquez sur "Avancé..." et une nouvelle fenêtre s'affiche.
Modifiez ensuite les paramètres des cookies en cliquant sur "Ignorer les paramètres automatiques...." et autorisez les cookies tierces et internes
.
Validez par 'OK'
|