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Rabatjoie.
TISSONS
UN MONDE UNI
Poème.
Munie des nations unis contre les coutures désunis le monde semble retourner en enfer
Sans foi, sans lois, dix fois, mille fois, les tortionnaires caressent nos terres
Dans l'ombre de nos bombes tuant bonheurs et lueurs
Dans une sordide économie d'un malheur choisi par nos heures
Comme Sauveteur pour déluger le perpétuelle et l'amère
Comme Pouvoir pour contrer les contraires de la terre
Nous sommes là,
Comme un chien laissé, guidé dans ces répertoriées promenades
Voilà le masque de notre ère, voilà le plan des malades
Attaché d'une liberté matraquée, de volées amunitionnées d'éclats
Des morts sont éparpillés sans torts dans les froids de nos débats
Et s'il faut agir pour faire réagir, notre thème reste celui que l'on nie: L'égoïsme
Et dans les déluges de nos guerres sans fin, l'un devrait réviser ses métiers d'humanistes
Et, las,
Les uns se pillent de ne pas avoir de foi, peut-être n'ont-ils pas vraiment cherché leurs . {lois}
On ne guérit pas pour refaire les droits mais par paradoxes qui heurtent parfois
Et si le monde voulait être prophète, l'amour en fête, le coeur profond sans refonds
Si il voulait être en quête d'un paradis d'enfants et d'alouettes
D'essence,
Si il voulait être ce Dieu qu'on contemple et comble dans l'encombre de nos jours
Tout autour de cette terre de monde qui nous crée nos contours
Si il voulait s'assoupir au lieu de faire souffrir, pour un rien
Comme de petites aiguilles, pourrait-on changer ces rois en Parnassiens
Si ils voulaient détruire les hécatombes sans la force des bombes
Si ils voulaient des murmures pour un amour Colombe
Hélas, nous en sommes là,
Mais on les contres, nos rêves, on n'en a peur, on les engage que sur des terres rêveuses
Et le tout sillonne l'irréel, et on les change ces sillons par des camps, des exiles, des Hivers où l'on voit des tombes s'exhumer dans les pleurs et les silences des vents gravés Sur les coeurs.
Elle le sont toutes semées nos terres, de noms abasourdis, repoussant dans les poussiers Des armées inventées pour rapporter des Awards de terres enflammées.
BATAILLE
D'ÊTRE DANS LES LOIS DU NÉANT.
Poème.
Utile dans mon inutile je renie tout les regards sociaux
Futile, qui veulent m'imposer des limites dans mes illimités
De ces pactes qui forment nos foires, nos pièges licencieux
Prises en compte comme des trêves qui agglomèrent nos mal-menées
Ces déclarations qui nous font choisir sans choix les couleurs qui nous gèrent
Cette libre voie déjà souscrite dès son départ par des convention irrévocables et amères
Le tout ne cesse guère les massacres d'Ingouchies, les démolisseurs de coeurs, de cieux
Pareil à ceux des terres de Corse, pour les filles Signsninis et leur père d'enfers enraciné
Vivant toujours sur ces terres comme des fauves capricieux
Dans cette déchéance où nous voilons le noir et blanc de règles rédigées
Par nos papiers sanctifiés, trop épuisés nous sommes, pour louer leurs lies trop vieux
Les quêtes humanismes, d'hommes Koffi, restent des décors ambitieux
Pareil à ceux des Blaise rêvant des fontaines utopiques sans un dieu sur-armé
Et dans un monde dépourvu de cieux, nos Dieux se trônent dans notre Econovie
On défends les mères et les enfants, mais on disgrâce ceux de l'atoll de Diego Garcia
Leurs cultes opprimés par nos traités, nos lois, qui ne s'appliques qu'aux gendarmes rois
On s'en doute car les panthéons des pauvres n'existent même pas dans notre livre Egocia
La culture des grands nous fait vivre, là, nous y resterons tous, vous, moi, dans l'effroi De ces tempêtes-cultures, furieuses nous détruisant par leurs guerres de muses Ostalgia Nous en seront-là, reposant dans le noir, des troues mémoires, dans un monde sans voix
Là, on ne pourra même pas percevoir nos âmes, trop poussières, dans un monde Officia
De libertés, on les balaye les Youkos des nations glacées fripant cahiers et nouvelles lois
On décime les paroles que l'on refuse d'ouïr, on les tue, on les enterre d'ébullitions
Démocratie sans voix, on a peur des évolutions comme une prise de dévolutions
Démocraconomique, la frayeurs des Mikhail Khodorsky détruit toutes ratifications
Les moeurs nous édifient, nous en sommes là, dans ce désert de survie, de détentions
Les poésies Pentagone n'exhortent pas trois millions d'enfants mourant tout les ans
Dans l'absurde de nos temps où nos symboles dégénèrent dans les buées militaires
On défie tout les toits du multi-collatérals, par l'embrasse des chartres en sable du Levant
Là les chaînes des blindés, marquent leurs empreintes sur des terres lointaines impériales
Et par la puissances de l'uranium et du plutonium
Des sagas Avenirs forment les voies régies par la fraternité atomique
Les Saint et loi du monde réel, se sont transformés en terreurs Platonique
Et dans l'obstruction des camps, dans leurs cultes féeriques on forme nos milleniums
POUR
LA FILLE SANS RETOUR
Poème.
Rejoint
le rôle dans mon fidèle défie
Comme un conquérant errant sur les terres
inconnues de la vie
Où la fougue et l’envie dirigent toutes
les mers des bannis
Où toutes ces dérives de joies et de
folies natives, forment un temple de survie
Hélas,
on aimera pour un peu, pour un jour de délires
multiples
Elle, femme de rêves, elle sera là, la
prise de mes guerres, de mes tulipes
Et je resterais serein, sans le pouvoir de
la conquérir, l’imaginant comme un trophée
épique
Comme une vasque m’éclairant dans mon
ombre, comme un dormeur aux coeurlympic
Je serais là, comme l’ombre d’un mort,
dans mon val de pluies, de rayons d’amours
Comme sonneur de passions, aux rythmes de
vallons, qui forment la fibre de ces
contours
Cette
foi qui réside en nous et qui nous ondulent
comme des fous
Qui nous tords les doigts, nous dédie des
étoiles comme des prophètes au cœur conquêtes
On conçoit son monde d’amour parmi ses rêves
et remords de pardons que l’on versifie
courts
De
ses regards, de ses déraisons, de mes dérèglements
jusqu'à mes émotions trop passions
Et qui parfois sont plus fortes que notre
sagesse, que les détresses nous laissant
comme Hamlet
Dans un amour puissant, sur une forte thématique
enlacante, nous coiffant de cornettes
Le tout nous guidant aux larmes, aux
fourneaux de nos malheurs, dans nos
torpilles d’éclosion
Bien
trop tôt, toutes ces flammes lumineuses que
l’on croyais joies s’affrontent sur nos
évasion
Rejoint
les trônes où jouent tout tes fidèles
Comme mon cœur errant sur les verves
incongrue de délits
Où la foudre et la pluies irriguent les
serres des ennuis
Où toutes ces égides de rois,
d’euphories narcissique ferme nos tempes
sur nos sursis.
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